#desfemlesdesigualtats: apprentissage créatif pour la citoyenneté globale

Nom du partenaire
  • Fundació Akwaba
  • Institut Dolors Mallafrè i Ros, Institut Eduard Fontserè, Escola Balaguer, Escola Canigó, Escola Pau Sans, Escola Mare de Déu de Bellvitge Escola Fluvià, Escola Patronat Domènech, Escola Antaviana, Escola Torreforta, Escola Miracle
  • Ajuntament de Barcelona, Ajuntament de l'Hospitalet de Llobregat, Ajuntament de Tarragona, Diputació de Barcelona
Rôle
  • Porteur du projet
  • Autre
  • Autre
Autre
  • Porteurs de projet
  • Financeurs du projet
Nom de l'établissement / organisation
Fundació Akwaba dans 11 écoles de Catalogne
Personne contact
Núria Gómez
Courriel
educatiu@fundacioakwaba.cat
Adresse
Carrer Llobregat 145, baixos
08904 Hospitalet de Llobregat
Espagne
Site du projet
https://desfemlesdesigualtats.wordpress.com/category/bloc/
Date de démarrage et durée du projet
01/01/2014
Niveau d'enseignement
  • Collège
  • École Primaire
Nombre d'élèvres, d'enseignants et personnel de l'établissement concernés
de 88 élèves, 30 enseignants, 6 animateurs et 16 personnes rattachées à la Fondation Akwaba (équipe technique et bénévoles)
Thèmes
Citoyenneté mondiale, Droits de l'Homme, Inégalité
Disciplines
Autre
Préciser le cadre du déroulement du projet

Dans un premier temps, la Fondation Akwaba travaille conjointement avec le directeur des différents établissements scolaires pour présenter la proposition. Le directeur de l’établissement présente le projet au corps d’enseignants, afin de décider dans quelle matière l'intégrer. Dans chaque établissement, le projet a été développé dans le cadre d’une matière différente.

Objectifs pédagogiques

1. Encourager la formation, la recherche et la réflexion des jeunes sur les droits de l’homme et les inégalités locales et mondiales, au travers de l’art et de leur participation active.
2. Amener les jeunes issus de différents quartiers de la ville à échanger des expériences et favoriser les relations et la cohésion sociale.
3. Aider le jeune chercheur à sensibiliser les citoyens sur les inégalités mises en lumière.

Comment le projet est-il né ? A quels besoins répond-il ?

#desfemlesdesigualtats: apprentissage créatif pour une citoyenneté mondiale, est une campagne qui vise la création d’une citoyenneté active et mise sur la défense des droits de l’homme et le développement humain et durable.
Il est né de la volonté de répondre à l’augmentation des inégalités en Catalogne et dans le monde, à partir de la formation; l’un des piliers sur lequel repose le travail de l’association.
Le contexte actuel, marqué par la crise économique et le manque de valeurs a fait augmenter les inégalités locales et mondiales. Il n’existe plus de premier et tiers monde, ou de nord et sud, car le nord possède son propre sud, son lot de pauvreté et d’exclusion, ce qui nous amène à parler de nord et sud globaux.
La crise a également mis le doigt sur le besoin de sensibiliser d’avantage les personnes aux causes des inégalités, à l’exercice des droits et des devoirs, à la coresponsabilité des acteurs et au travail communautaire et en réseau.
Or, les jeunes sont le public-clé de cette campagne, car ils représentent la société actuelle et celle du futur ; celle que nous voulons construire en mettant au centre de la vie des valeurs comme le respect, la défense et le respect des droits de l’homme ou du développement humain durable.

Résumé

La campagne #desfemlesdesigualtats favorise la compréhension des inégalités, du point de vue des droits de l’homme et des relations nord/sud globales, encourage la participation, la recherche, la réflexion et l’échange d’expérience entre les jeunes, garçons et filles, âgés de 10 à 17 ans et issus de différents milieux sociaux.
Il s’agit d’une proposition éducative qui se déroule en deux phases. Pendant la première phase, les enfants et adolescents découvrent les inégalités au travers de la photographie et pendant la seconde étape, ils essaient d’apporter une réponse à l’inégalité détectée et de la transformer par le biais d'actions communautaires d'art, de la sensibilisation, de l'apprentissage service ou de la politique.

Apprentissages proposés :
- Inégalités globales et locales provoquées par la crise économiques.
- Droits de l’Homme : lesquels ne sont pas respectés dans le monde, la ville ou le quartier.
- Alternatives pour défendre et promouvoir les droits de l’homme.
- Photographie sociale.
- Réflexion critique individuelle et collective.
- Observation participative des inégalités du milieu.
- Travail socio-affectif et coopératif.
- Participation sociale.
- Stratégies de sensibilisation à la communauté.

Description du service : 
Première phase : 

L’élève prépare seul un récit photo portant sur les inégalités dans son environnement proche.
Au collège, les élèves utilisent leurs téléphones portables, tandis qu’en primaire, ils utilisent les appareils photo de l'établissement. 
Les récits photo sont mis sur le site Web pour que la communauté éducative élise le plus créatif, critique et talentueux. Le concours est présenté par le biais des blogs des écoles, les bulletins locaux, etc. 
Le récit photo gagnant de chaque établissement sera imprimé en 100 exemplaires, sous forme de carte postale. Les enfants et adolescents choisissent la stratégie de diffusion au sein de l’école ou du quartier. 
Finalement, les élèves participent aussi à différents programmes locaux de radio et télévision, pour partager leurs connaissances et divulguer leur expérience aux autres citoyens.

La participation comme axe transversal
Pendant les séances de formation, nous avons fait en sorte que tous les élèves participent activement, et nous les avons encouragés à participer à la définition de certains contenus ou au développement des séances, par exemple pendant les débats et la définition de l’approche photographique. Au début de chaque module, les élèves ont été interrogés sur leurs intérêts vis-à-vis du sujet.

Deuxième phase :
Les établissements scolaires développent actuellement la deuxième phase. Elle consiste à mettre en œuvre, dans chaque établissement, une intervention communautaire pour transformer l’inégalité que l’élève aura lui-même choisie. Nous favoriserons la collaboration avec des organisations locales, la sensibilisation au travers d’actions artistiques dans la rue et la présentation d’une proposition au Conseil des enfants ou jeunes de la ville ou à la mairie.

Lien vers le blog

Quelle est la stratégie de communication et de diffusion du projet ?

- Les récits photo des enfants et adolescents ont été présentés à un concours virtuel ouvert à toute la communauté éducative. Cela a permis de présenter les différentes créations des élèves.
- Le prix du concours offrait 1 000 cartes postales des récits photo gagnants et les établissements scolaires pouvaient les diffuser. Les enfants et adolescents ont décidé de la façon de diffuser les portails.
- Diffusion dans les médias. Les élèves ont partagé leur expériences dans des programmes radio, des reportages télévisés et dans la presse.
- Les établissements scolaires ont diffusé l’initiative au travers de leurs sites Web et blogs.

Quels résultats et changements le projet a-t-il engendrés ?

- Le projet a servi à travailler sur les comportements avec les jeunes.
- L’introduction de dynamiques participatives donne plus d’élan aux élèves généralement plus passifs et cela a une répercussion très positive sur la dynamique du groupe.
- Le projet est enrichissant pour les élèves, mais aussi pour les enseignants. Le point de vue et l’expérience des enfants et adolescents est également une source d’apprentissage pour les animateurs et les volontaires de l’association.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans la mise en place de votre projet ?

- La programmation des activités est complexe. Au collège, les cours durent une heure et les ateliers étaient prévus sur deux heures.
- Au collège, il est difficile de trouver un professeur principal qui assume la responsabilité du suivi de l’action complète.
- L’organisation du concours a donné lieu à une compétitivité inattendue. Nous prendrons les mesures nécessaires afin d’éviter que cela se reproduise dans les futures éditions.
- Les méthodologies ne s’adaptaient pas toujours à tous les groupes et il fallait parfois apporter des modifications.

Quels éléments ont facilité la réalisation du projet ?

- L’implication des enseignants est un facteur-clé. Dans la plupart des cas, il s’agit d’enseignants très motivés et habitués à travailler sur ces sujets dans les établissements scolaires.
- L’implication et la coordination avec les techniques de coopération des communes ou avec les médias locaux se sont avérées très positives.
- Le niveau conceptuel et méthodologique de la proposition sera adapté à l’élève. Le fait de travailler à partir de problématiques du quartier, qui «parlent» à l’élève permettait une meilleure compréhension des apprentissages.
- La participation des personnes externes à l’établissement scolaire, associées au monde réel et qui partagent leur expérience avec émotion, en proposant des alternatives de changement est une immense source de motivation pour les élèves.

Quels sont les éléments qui relèvent le plus de l'éducation à la citoyenneté mondiale ?

La Campagne #desfemlesdesigualtats favorise la compréhension des inégalités, du point de vue des droits de l’homme et des relations nord/sud globales. Par exemple, l’un des modules traite les interférences entre le nord et le sud global, en mettant l’accent sur les relations d’interdépendance.

Comment avez-vous évalué le projet pédagogique ?

- Les évaluations avec les élèves ont été réalisées à partir d’une enquête et d’une séance d’évaluation à la fin du projet.
- Les évaluations avec les enseignants ont également ont été réalisées par la suite, au travers de réunions.
- L’évaluation avec les animateurs des ateliers a été réalisée de façon continue et à la fin du projet. Après chaque séance et de façon informelle, la personne responsable du projet et les animateurs ont maintenu des réunions pour réajuster le projet lorsque cela s’avérait nécessaire.
- La personne responsable du projet a participé à certains moments-clés de l’action éducative, pour en faire le suivi.

Commentaires libres

- Tous les centres ayant participé à la première phase souhaitent poursuivre pendant la seconde phase du projet.
- La Fondation Akwaba étudie un nouveau projet de formation des enseignants, en vue de présenter le projet et d'offrir aux enseignants la possibilité d'y travailler de façon autonome et sans l'intervention décisive de l'association. Le programme de formation serait élaboré à partir du matériel didactique et de l’expérience de #desfemlesdesigualtats.
- La Fondation Akwaba a commencé à diffuser le projet dans des espaces éducatifs non conventionnels, comme par exemple l'Assemblea Groga de l'Hospitalet de Llobregat.

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